RESUME
A PROPOS
La Revue Africaine d’Environnement et d’Agriculture est placée sous l’autorité scientifique du Comité de Rédaction
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GERADIB (Groupe d’Etudes et de Recherches Agropastorales pour le Développement de Bandundu) et SOFT AFRICA.
https://?pages=article&id=490| Titre : | Évaluation des connaissances et usages traditionnels des plantes médicinales chez les Bapindi du village Yoko, Province du Kwilu (République Démocratique du Congo) |
| Auteur(s): | Sarah Kisangala, Théophane Ntalakwa, Eustache Kidikwadi |
| Mots-clés: | Ethnobotanique, plantes médicinales, savoirs endogènes, Bapindi, Bulungu/RDC |
| Date de publication | 2026-06-28 00:07:50 |
| Resumé : | Description du sujet. Cette étude porte sur l'inventaire et l'usage des plantes médicinales par la communauté Bapindi du village Yoko, situé dans le groupement Bahungana, à la périphérie de Kikwit (RD Congo). Objectif. L’étude vise à identifier les espèces végétales exploitées en pharmacopée traditionnelle par les Bapindi afin de valoriser et pérenniser les savoirs endogènes de cette communauté locale. Méthodes. Une enquête ethnobotanique couplée à des observations directes a été menée auprès de 100 informateurs de la tribu Bapindi au village Yoko. Les données ont été collectées via des entretiens par focus groups, ciblant les espèces utilisées, les organes prélevés, les modes de préparation et d'administration, les pathologies traitées, ainsi que les modes de transmission du savoir. Résultats. L’inventaire révèle 52 espèces de plantes médicinales, réparties en 46 genres et 26 familles, parmi lesquelles les Rubiaceae prédominent (12 %). Les feuilles constituent la principale partie végétale utilisée (45 %). Ces ressources sont majoritairement prélevées en forêt (45 %) et dans les formations herbacées (35 %). Les pathologies les plus fréquemment traitées sont les hémorroïdes (23 %), le diabète (17 %) et le paludisme (15 %). La transmission intergénérationnelle de ces connaissances s'opère par voie orale et pratique, principalement par héritage familial (60 %), apprentissage (25 %) et relations sociales (10 %). Conclusion. Ces usages traduisent une interaction dynamique et continue entre la population Bapindi et les ressources floristiques de leur milieu. Des études phytochimiques et pharmacologiques approfondies s'avèrent nécessaires pour valider scientifiquement ces savoirs et envisager la domestication des espèces d'intérêt. |
| Editeur : | RAFEA |
| DOI : |
https://dx.doi.org/10.4314/rafea.v9i2.60 |
| Fichier | Description | Taille | Format | |
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| ARTICLE-RAFEA | OPEN ACCESS | 955 ko | Adobe PDF | Lire article |