RESUME
A PROPOS
La Revue Africaine d’Environnement et d’Agriculture est placée sous l’autorité scientifique du Comité de Rédaction
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GERADIB (Groupe d’Etudes et de Recherches Agropastorales pour le Développement de Bandundu) et SOFT AFRICA.
https://?pages=article&id=441| Titre : | Effet des dates de semis échelonnées sur le rendement en tubercules du haricot igname d’Afrique (Sphenostylis stenocarpa) sur le plateau des Batéké (RDC) |
| Auteur(s): | Bungu Mulombo Denis*, Katanga Kabalevi Joseph, Mungele Osel Tresor, Kasongo Ngomba Yashele |
| Mots-clés: | Sphenostylis stenocarpa, calendrier cultural, stress hydrique, rendement en tubercules, Mampu/Kinshasa. |
| Date de publication | 2026-06-27 12:43:00 |
| Resumé : | Description du sujet. Le haricot igname d’Afrique (Sphenostylis stenocarpa) fait face à une marginalisation en République démocratique du Congo, accentuée par la pratique paysanne d’un semis unique en septembre. Cette concentration temporelle entraîne une pénurie périodique des tubercules sur les marchés, justifiant l’exploration de techniques de production continue. Objectifs. Cette étude vise à évaluer l'impact de l'échelonnement des dates de semis sur la productivité en tubercules, afin de garantir un approvisionnement permanent tout au long de l'année et de stimuler la consommation locale. Méthodes. Les essais ont été conduits sur le site de Mampu au sein de deux milieux distincts : un sol de savane récemment ouvert et une jeune jachère succédant à une culture de sorgho « Sorgho bicolor (L.) Moench ». Le dispositif expérimental adopté était les blocs complets randomisés intégrant cinq dates de semis. Les traitements comprenaient le semis témoin au retour des pluies en octobre (T0), suivi de semis mensuels échelonnés en novembre (T1), décembre (T2), janvier (T3) et février (T4). Résultats. L’échelonnement des semis en conditions pluviales a généré des rendements techniquement viables. Le semis précoce d'octobre (T0) a fourni le rendement statistiquement le plus élevé avec 14 552 kg/ha. Néanmoins, les semis tardifs ont également affiché des performances satisfaisantes supérieures à 10 t/ha, atteignant respectivement 11 399 kg/ha, 10 999 kg/ha et 10 517 kg/ha pour les mois de décembre, janvier et février. Conclusion. Il est agronomiquement possible d’échelonner les dates de semis du haricot igname d’Afrique pour stabiliser la disponibilité des tubercules. La productivité maintenue lors des semis de janvier et février met en évidence la tolérance remarquable de cette légumineuse face au stress hydrique de fin de cycle. |
| Editeur : | RAFEA |
| DOI : |
https://dx.doi.org/10.4314/rafea.v9i2.12 |
| Fichier | Description | Taille | Format | |
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| ARTICLE-RAFEA | OPEN ACCESS | 871 ko | Adobe PDF | Lire article |