RESUME
A PROPOS
La Revue Africaine d’Environnement et d’Agriculture est placée sous l’autorité scientifique du Comité de Rédaction
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GERADIB (Groupe d’Etudes et de Recherches Agropastorales pour le Développement de Bandundu) et SOFT AFRICA.
https://?pages=article&id=437| Titre : | Analyse socioéconomique de la filière du haricot-igname d’Afrique (Sphenostylis stenocarpa Hochst ex. A Rich) à Kikwit (Province du Kwilu, République Démocratique du Congo) |
| Auteur(s): | Nathalie Gaheta Odia, Apollinaire Biloso Moyene, Charles Kinkela Savy, Max Kupelesa ilunga, Léonard Ngunza Kasay |
| Mots-clés: | Sphenostylis stenocarpa, rentabilité économique, sécurité alimentaire, culture négligée, Kikwit. |
| Date de publication | 2026-06-27 12:03:35 |
| Resumé : | Description du sujet. Les tubercules du haricot-igname d’Afrique (Sphenostylis stenocarpa) sont vendus périodiquement et en faibles quantités sur les marchés de Kikwit. Cette culture demeure méconnue et ses tubercules sont sous-consommés, en dépit de leurs valeurs nutritionnelles et agroalimentaire éprouvées. Objectif. L’étude vise à évaluer le système de production de cette plante, ainsi qu’à déterminer son niveau de consommation et de rentabilité en milieu paysan. Méthodes. Une enquête par questionnaire a été menée auprès de 200 personnes, à raison de 50 enquêtés par site, sur quatre marchés cibles : Kazamba, Grand Marché, Pont-Ville et Camp Bikobo. L'évaluation a porté sur la connaissance, la consommation, la culture et la commercialisation de ces tubercules. Résultats. Moins de 40 % des enquêtés connaissent la plante, principalement en milieu urbain. Seules les personnes âgées la cultivent de manière traditionnelle en association avec le manioc, et la consomment (moins de 15 %). Pourtant, plus de 70 % des consommateurs jugent le goût des tubercules bouillis supérieur à celui du manioc et de l'igname, et leur version frite bien meilleure que la pomme de terre. L’analyse économique indique une rentabilité locale cinq fois supérieure à celle du manioc. Conclusion. Le haricot-igname d’Afrique reste une plante négligée, essentiellement préservée par les femmes pour des raisons coutumières. Elle regorge pourtant d’atouts nutritionnels et économiques majeurs pour lutter contre la malnutrition protéique, rehausser le revenu des paysans et dynamiser l’agro-industrie rurale. |
| Editeur : | RAFEA |
| DOI : |
https://dx.doi.org/10.4314/rafea.v9i2.8 |
| Fichier | Description | Taille | Format | |
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