RESUME
A PROPOS
La Revue Africaine d’Environnement et d’Agriculture est placée sous l’autorité scientifique du Comité de Rédaction
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GERADIB (Groupe d’Etudes et de Recherches Agropastorales pour le Développement de Bandundu) et SOFT AFRICA.
https://?pages=article&id=409| Titre : | Etude comparative de la vaccination et de la phytoprophylaxie immunomodulatrice sur la croissance, la santé et la viabilité économique des poulets de chair Cobb 500 en système permacole à Kinshasa (RDC) |
| Auteur(s): | Patrick Ngoie Mululu1*, Denis Bungu Mulombo2, Patrick Mafwila2, Bonaventure Lele Nyami2, Nathan Nyongombe Utshudienyema1,3, Roger Kizungu Vumilia2,3 |
| Mots-clés: | poulet de chair (Cobb 500), phytoprophylaxie, permaculture, viabilité économique, Kinshasa/RDC |
| Date de publication | 2026-03-27 19:32:01 |
| Resumé : | Description du sujet. La production avicole en République Démocratique du Congo est freinée par la dépendance aux intrants importés et par des contraintes sanitaires et économiques. L’usage raisonné de plantes médicinales locales comme soutien prophylactique illustre le principe de substitution, et constitue une piste exploratoire pour réduire les coûts en contexte permacole. Objectif. L’étude vise à ccomparer, dans un cadre pilote, l’effet de la vaccination conventionnelle et de la phytoprophylaxie locale sur la croissance, l’état sanitaire et la viabilité économique des poulets Cobb 500 élevés en système permacole à Kinshasa. Méthodes. Deux lots de 15 poussins chacun ont été suivis pendant sept semaines : - Lot A : protocole vaccinal conventionnel. - Lot B : programme hebdomadaire de phytoprophylaxie à base de plantes locales. Les données recueillies incluaient le poids, la morbidité, la mortalité et les paramètres microclimatiques. Résultats. Les deux lots ont montré une croissance régulière et des taux de survie supérieurs à 94 %. Un avantage ponctuel du lot vacciné est apparu en début d’essai, mais les trajectoires se sont ensuite rapprochées. La phytoprophylaxie s’est révélée environ deux fois moins coûteuse que la vaccination, tout en maintenant des performances zootechniques comparables à court terme. Conclusion. La phytoprophylaxie locale constitue une piste économique intéressante pour les petits producteurs, mais elle expose à une résilience sanitaire plus fragile. La vaccination reste indispensable pour prévenir durablement les épizooties. Cette étude illustre le principe de substitution. Les résultats doivent être compris comme une étape préliminaire, ouvrant la voie à des recherches futures qui intégreront d’autres dimensions de production et de santé animales. |
| Editeur : | RAFEA |
| DOI : |
https://dx.doi.org/10.4314/rafea.v9i1.10 |
| Fichier | Description | Taille | Format | |
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| ARTICLE-RAFEA | OPEN ACCESS | 612 ko | Adobe PDF | Lire article |