RESUME
A PROPOS
La Revue Africaine d’Environnement et d’Agriculture est placée sous l’autorité scientifique du Comité de Rédaction
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GERADIB (Groupe d’Etudes et de Recherches Agropastorales pour le Développement de Bandundu) et SOFT AFRICA.
https://?pages=article&id=359| Titre : | Analyse du profil des entreprises et de la certification forestière privée en République du Congo |
| Auteur(s): | Dimitri Armel Moundanga-M’beyaba, Gilles Freddy Mialoundama Bakouétila, Arsène Ewossaka, Guillaume Lescuyer, Emilien Dubiez, Frederick Florentin Gandziami, Midas Derluck Inkari, Alain Bienvenu Ossebi |
| Mots-clés: | Profil, entreprise forestière, aménagement, certification, Congo |
| Date de publication | 2025-12-26 16:44:32 |
| Resumé : | Description du sujet. La certification forestière joue un rôle essentiel dans la promotion de la gestion durable des forêts. Mais en République du Congo, la certification reste marginale. Objectif. L’objectif de l’étude est d’analyser le profil des entreprises engagées dans la certification forestière en République du Congo. Méthodes. La collecte des données a privilégié la recherche documentaire ainsi que des entretiens semi-structurés avec des personnes ressources. Résultats. Les données recueillies révèlent une diversité d’acteurs dans le secteur forestier congolais, dont 52 % exploitent des concessions inférieures à 299 000 hectares. Près de 45 % de ces entreprises sont financées par des capitaux congolais, tandis que les 55 % restantes bénéficient d’investissements étrangers, principalement en provenance d’Asie (Chine, Malaisie, Liban) et d’Europe (France, Allemagne, etc.). Les entreprises disposant de concessions forestières aménagées orientent prioritairement leur production vers les marchés européen et asiatique, en raison des exigences techniques et commerciales de ces zones. Toutefois, la certification forestière demeure marginale dans le pays : seulement 12 % des concessions sont certifiées. Les certifications les plus représentées sont le Forest Stewardship Council (FSC) et l’Origine et Légalité du Bois (OLB), détenues par cinq entreprises à capitaux étrangers. À ce jour, aucune entreprise à capitaux congolais ne dispose de certification forestière. Conclusion. La faible présence de certifications forestières au Congo illustre les obstacles économiques et réglementaires qui freinent l’engagement des entreprises dans une gestion durable des ressources. |
| Editeur : | RAFEA |
| DOI : |
https://dx.doi.org/10.4314/rafea.v8i4.1 |
| Fichier | Description | Taille | Format | |
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| ARTICLE-RAFEA | OPEN ACCESS | 459 ko | Adobe PDF | Lire article |