RESUME
A PROPOS
La Revue Africaine d’Environnement et d’Agriculture est placée sous l’autorité scientifique du Comité de Rédaction
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GERADIB (Groupe d’Etudes et de Recherches Agropastorales pour le Développement de Bandundu) et SOFT AFRICA.
http://?id=584&pages=article| Titre : | Survie et croissance de sauvageons de cinq espèces d’arbres à usages multiples lors de leur établissement en pépinière à Bakilo, Province de la Tshopo (RDC) |
| Auteur(s): | Jean-Pierre Azenge, Florent Bondekwe, Nathalie Ngalya, Edouard Django, Augustin Paluku, Jean-Pierre Pitchou Meniko, Albert Okungo |
| Mots-clés: | Domestication, régénération naturelle, espèce, stress hydrique, Bassin du Congo. |
| Date de publication | 2026-10-31 11:43:44 |
| Resumé : | Description du sujet. La transplantation de sauvageons pallie la rareté et la faible viabilité des graines des essences forestières tropicales. Objectifs. L’étude vise à comparer la croissance et la survie de sauvageons de cinq espèces locales à usages multiples dans la Tshopo (RDC) et évaluer l’influence des précipitations sur leur établissement en pépinière. Méthodes. Cinq cents sauvageons (100 par espèce ; 6-12 mois) de Petersianthus macrocarpus, Erythrophleum suaveolens, Ricinodendron heudelotii, Pycnanthus angolensis et Millettia laurentii ont été suivis pendant douze semaines. La croissance et la survie ont été évaluées de manière hebdomadaire. Les données pluviométriques ont été extraites de CHIRPS. Les analyses ont mobilisé des modèles mixtes, les courbes de Kaplan-Meier et le modèle de Cox. Résultats. La croissance différait significativement entre espèces (p < 0,001), R. heudelotii affichant le développement le plus fort et P. macrocarpus le plus faible. La survie finale oscillait entre 73 % et 84 %, sans divergence statistiquement significative entre les courbes globales (p = 0,51). Toutefois, le risque de mortalité était supérieur chez P. angolensis et M. laurentii. Les précipitations ont stimulé la croissance, avec des intensités de réponse variables selon les essences. Conclusion. La réussite de l'établissement dépend de l’espèce, de la morphologie initiale et du régime hydrique. La transplantation de sauvageons s'affirme comme une option sylvicole prometteuse pour la domestication, l’agroforesterie et la restauration forestière. |
| Editeur : | RAFEA |
| DOI : |
https://dx.doi.org/10.4314/rafea.v9i4.7 |
| Fichier | Description | Taille | Format | |
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| ARTICLE-RAFEA | OPEN ACCESS | 931 ko | Adobe PDF | Lire article |